jeudi 19 avril 2012

beaucoup de fraîcheur, encore, nocturne, surtout, de sorte que je me limite à préparer la terre pour mettre encore des pommes de terre et des pois... pour le reste on attendra un peu...
entretemps sont apparus le lamier blanc,

 de jolis bouquets d'oxalis,


le compagnon rouge avance aussi...














tout comme la reine des prés...

un pissenlit au réveil...

et l'aurore qui butine... elles ne sont pas encore nombreuses, les cardamines d'ailleurs non plus...
c'est le mâle qui a des taches oranges au bout des ailes, la femelle ressemble assez à une petite piéride blanche...



la rhubarbe n'aime pas tellement mon sol acide...


































(Cicely Mary Barker)

les premiers géotrupes déambulent aussi...




populages et dorine...


le prunelier sauvage a enfin fleuri...



campagnol


un autre qui s'est fait piéger dans la baignoire à compost du jardin (je la surveille de près afin qu'il n'y ait pas d'accident car elle peut contenir un moment de l'eau après une grosse pluie), mais cela me permet de voir un peu qui se promène par là.
après le minuscule rat des moissons dont je parlais récemment c'est un gros campagnol qui est venu là...

sa détermination précise me pose problème mais en tous cas cela ne semble pas être un campagnol terrestre  "ordinaire"... (le gros rat taupier qui fait parfois de sérieux dégâts dans les potagers) car il avait une longue queue de rat... (plus de la moitié de son corps qui devait faire 16 ou 17 cm) alors que le campagnol terrestre ou rat taupier a une queue plus courte... (un tiers du corps environ)...

du coup je penche pour un campagnol amphibie : il y en a apparemment pas mal chez nous et j'en vois de temps en temps courir le long de notre étang ou le long des berges du ruisseau... nettement végétalien (plantes vertes sauvages) il n'est pas importun. il est parfaitement à l'aise dans l'eau.

d'après Wikipédia allemand il existe des campagnols amphibie ... aquatiques... et des campagnols amphibie... terrestres... le second étant un petit peu plus petit.

je lui ai posé une planchette en guise d'échelle et quelques minutes après il avait disparu... j'y regarderai de plus près la prochaine fois, s'il daigne revenir... car la différence ne semble pas évidente à faire...





mardi 17 avril 2012

coup de frais

moins quatre degrés, la nuit dernière, au jardin...
mais apparemment çà n'a pas trop souffert...






et le jour venu, le soleil a rapidement effacé le givre...


jeudi 12 avril 2012

semer, planter...

j'ai commencé doucement à semer et planter, des choses qui ne craignent pas trop la fraîcheur car nos nuits sont encore froides.
on a tout intérêt à soigner les semences si on les fait soi-même... je viens de faire un loupé avec une grande plate-bande de navets... mais je m'y attendais un peu. mes semences avaient pris un drôle d'aspect un peu moisi dans leur bocal, donc pas suffisamment séchées... elles étaient aussi de 2009.
bref mon semis n'a pas donné même une graine germée au bout de plus d'une semaine...
je vais donc ressemer des graines plus récentes.

sinon je poursuis mes expériences de "basiques" : ce sont en quelque sorte les "prioritaires", si l'on vise l'autosuffisance alimentaire, celles qui "remplissent la gamelle durant l'année de quelque chose de consistant" comme les céréales (blé, seigle semés en automne) orge, avoine, semés au printemps, puis pois, pommes de terre, haricots, cucurbitacées, navets, etc... étant entendu que les oléagineux comme noix et noisettes se débrouillent tout seuls...

ici j'ai finalement planté des pommes de terre sur l'espace où le blé d'automne a gelé... le seigle est bien venu (au bout de la plate-bande)
(au fond c'est une station de pompage inhabitée)


un échantillon d'avoine voisine avec la clôture (symbolique car elle n'est pas électrifiée, pour les sangliers, biches et chevreuils, l'oie et Flicka la jument). le long de la clôture je plante aussi une ou deux lignes de pommes de terre... parce que la jument ne les broute pas...  si je mets l'avoine jusqu'au bord, la clôture ne tiendrait pas le broutage par dessus... lorsqu'au mois de juillet la céréale devient alléchante pour le cheval...


j'avais trouvé un outil ancien en forme de coeur, qui semble fait pour creuser d'un seul coup un trou à pomme de terre. mais il est tellement lourd que j'ai renoncé et préféré mon habituel croc à 3 ou à 4 dents... des outils un peu moins rapides, mais beaucoup plus légers...


lierre terrestre...


et pisaura mirabilis, une araignée chasseresse (elle ne fait pas de toile) très commune chez nous... elle est reconnaissable à sa ligne blanche sur le milieu du thorax.



notre chat travaille beaucoup : il attrape des campagnols à la chaîne...

le campagnol est reconnaissable à sa queue courte...



 c'est la première fois que j'arrive à observer et photographier un rat des moissons. il se promenait dans une baignoire à moitié remplie de compost, que j'avais entrepris d'aménager pour y faire certaines plantations (pour semences) à l'abri des campagnols...
le rat des moissons est l'un de nos plus petits mammifères : il ressemble à un tout jeune campagnol en raison de sa petite taille (environ 6cm pour un poids de 6 grammes), mais possède une queue fort longue, fine, et préhensile à son bout, c'est à dire qu'il peut l'enrouler autour des brindilles pour grimper et se déplacer...
il m'a d'ailleurs échappé d'où cette seule photo pas extra : il a réussi à monter depuis le fond de la baignoire par un brin d'herbe de 2mm d'épaisseur qui pendait là...
pour cela il a saisi l'herbe avec ses dents et ensuite y a grimpé avec une adresse et une dextrérité étonnantes... il faut dire que c'est sa spécialité...


























un mot au sujet des petits mulots dont je parlais dans mes posts précédents : probablement assez grands, ils ont quitté le nid et celui-ci est désert depuis deux jours.

dimanche 8 avril 2012

joyeuses pâques !

on ne sait jamais... il pourrait pleuvoir...
(dessin Ida Bohatta-Morpurgo - 1931)

coccinelles








pas encore assez chaud pour elles : il y en a déjà beaucoup qui se sont réveillées et ont demandé à sortir du grenier et de la maison, mais une grande partie d'entre elles sont toujours derrière leur volet... attendant apparemment un peu plus de chaleur...