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lundi 29 octobre 2012

froid

tout était blanc de givre ce matin... par une température inédite de ... moins six degrés...
le soleil a assez rapidement tempéré cette irruption hivernale, mais il faisait quand même encore bien froid durant la journée...

les oignons des jacinthes que j'avais conservés dans une boîte montrent à présent leur bourgeons de démarrage : je les ai donc plantés dans des pots... ils sont assez faciles à perpétuer d'année en année si on ne les oublie pas... sauf que la fleur a tendance à rapetisser, mais ce n'est pas grave. ils font également de petits oignons sur leur pourtour de sorte que l'on peut ainsi les multiplier.
si tout va bien  on aura des jacinthes pour la fin ou le début de l'année...













sinon les rondelles de pommes ont retrouvé leur place sur le séchoir au-dessus du poêle, les épluchures également car elles peuvent servir à faire des infusions, si les pommes ne sont pas traitées.
j'ai dû acheter des pommes cette année car le verger où nous les cherchions habituellement n'en a pas donné beaucoup, et nos pommiers ne sont pas encore productifs...


















les dernières feuilles de céleri à couper ont été rentrées avant le gel : elles sont décortiquées et feuilles et tiges sont séchées séparément.



en fait j'ai vu que le céleri a bien résisté au coup de gel : un danger plus important vient des campagnols car ils adorent çà...(ils commencent à le manger par la racine, puis tirent le reste dans leur trou)  je vais en rentrer une partie en hiver pour ne pas risquer de tout perdre car la saison froide est longue et l'appétit des campagnols n'hiberne pas...

une fois sec, le céleri est mis en bocal, pour être utilisé tel quel dans les bouillons,










ou il est réduit en poudre ou petites paillettes, pour une utilisation plus rapide, puisque ne nécessitant pas de cuisson longue ou pas de cuisson du tout...



les grosses carpes de l'étang ont apparemment fait des petits... j'en ai compté 53... à peu près, rassemblés près de la surface, juste au-dessus du groupe des grosses carpes qui stagnaient un peu plus loin sur la vase du fond... (la tache sombre que l'on voit à gauche sur la première photo)





jeudi 14 octobre 2010

dernières rencontres



un frelon un peu engourdi, sur une tuile : ce sont probablement les derniers individus d'un nid et seules les reines provenant des dernières éclosions - vont hiberner jusqu'au printemps...



nous utilisons le sable du ruisseau pour conserver certains légumes racines qui risquent sinon de se déshydrater, à l'air libre. pour cela le sable est étalé le temps de l'égoutter un peu. on peut l'utiliser humide ou sec selon les besoins.






on y va avec prudence car il y a toujours des habitants, comme ici ces deux grenouilles - différentes de teinte et peut-être d'espèce (mais pas sûr) - qui s'étaient cachées dans la végétation des bords du ruisseau.
elles se sont ensuite abritées sous des feuilles mortes posées au fond de l'eau... mais le courant a emporté les feuilles presque aussitôt, de sorte que j'en ai profité pour faire les photos, avant que les grenouilles ne prennent conscience d'être à découvert... :-)
grâce au mimétisme avec leur environnement, elles arrivent à bien se fondre dans le paysage.

elles vont en principe retourner s'enterrer profondément dans la vase et la terre des berges du ruisseau, afin d'y passer l'hiver.







mardi 7 septembre 2010

les nuages font des carrés maintenant... (c'était hier) rendant de plus en plus délicate la néphélomancie :-))
(c'est l'art de faire de la divination en interprétant la forme des nuages)



j'ai divisé la ciboulette : j'essaie de la dorloter car c'est un bon condiment - qui pousse et se reproduit bien chez moi - contrairement à l'ail et l'oignon, par exemple...



les condimentaires - importantes pour donner divers goûts aux plats - ont souvent l'avantage d'être des vivaces et il suffit donc de les entretenir un peu afin qu'elles ne soient pas trop enhavies par les mauvaises herbes... certaines se sèchent bien, comme celles qui suivent par exemple... mais encore faut-il que le temps s'y prête, ce qui n'est pas le cas cette année...
il faut alors sécher tant bien que mal sur et autour d'un poêle un peu débordé...

âche ou maggi :


en fait j'ai trouvé que le maggi perd pas mal de goût, en séchant, mais sabine a essayé une méthode qui semble très intéressante - pour bien d'autres choses également - : on blanchit quelques instants dans de l'eau très chaude, on égoutte et on sèche après... : très bon résultat au niveau de la conservation du goût. et çà peut se faire avec les plantes sauvages comestibles aussi, si l'on veut faire des réserves... ou grignoter une fois sec : certaines plantes sont particulièrement bonnes.

aurone (de la famille des armoises) :


origan, petit et grand :




j'ai enlevé une partie du millet (un petit essai, histoire de garder la main et de faire toujours un peu de semences) ; d'ailleurs une grande partie est revenue toute seule car il s'en sème toujours au moment de la récolte, ou encore lorsque les campagnols font leur chantier comme ces reste sur une feuille de consoude qui se trouvait au pied...
il y a pas mal de sortes de millet : j'en ai deux, millet à grappes : un jaune un peu plus gros, et un rouge un peu plus petit...






les graines d'onagres aussi sont à présent à surveiller, car elles vont mûrir assez rapidement...






j'ai semé un peu de sarrasin... (ci-dessus) aussi pour multiplier mes semences... mais il a vraiment de la peine à faire des graines : là il commence enfin, alors qu'il s'agit en principe d'une plante à croissance assez rapide...



il y a d'autres choses qui ont apparement du retard, comme par exemple cette ponte de paon du jour sur une ortie... pas de chance pour ces chenilles qui n'arriverons probablement pas à terme... sauf peut-être s'il y a un été indien...
le paon du jour passe en effet l'hiver à l'état de papillon...