vendredi 7 octobre 2011

l'automne

neuf degrés, vent, pluie, l'automne est arrivé...

j'ai rentré le basilic, en mottes, dans des pots, pour essayer de le faire durer encore un peu, et peut-être récupérer des semences...
tuteuré avec une baguette de saule (morte, à moins que l'on ne veuille lui faire prendre racine)... et lié avec de la pervenche.
on a intérêt à avoir un carré de pervenches... elle est joliment décorative, et produit des liens presque aussi pratiques que de la ficelle... on peut d'ailleurs aussi en faire de la vannerie...




les courges sont rentrées, aussi : la courgette est une plante étonnante... j'avais récupéré pas mal de semences l'an passé... elles m'ont donné beaucoup de replants que j'ai mis là où il me restait de la place, dans les endroits les plus humides et que je n'avais jamais cultivés. j'ai toutefois enlevé l'herbe au départ afin qu'elles ne soient pas étouffées... ensuite je ne m'en suis plus occupé et çà m'a donné une récolte inattendue...

pas perdue car elles se tiennent une bonne partie de l'hiver et Flicka et les poules les aiment bien aussi...




et toujours des faînes... (c'est le fruit du hêtre)

j'en ai ramassé un certain nombre, et je me suis rendu compte qu'il y avait des faînes de diverses tailles et que l'on a intérêt à ramasser surtout les plus grandes et celles qui sont bien pleines... chez moi elles sont notamment bien plus grosses sur les hêtres situés sur un versant Sud, recevant plus de lumière et de chaleur...

les décortiquer est ensuite une question de patience, mais c'est assez simple : avec un petit couteau on coupe l'une des trois faces de l'enveloppe depuis la pointe, la graine sort ensuite pratiquement toute seule de l'étui formé par les deux autres côtés de l'enveloppe...
écrasées, les faînes font un bon beurre végétal... elles sont délicieuses grillées...

la graine renferme une substance légèrement toxique si on la mange crue en grandes quantités... aucun danger, cependant, lors d'une consommation modérée. grillée, la teneur en toxines est encore réduite.



"l'épeire de la source", comme nous l'appelons, est toujours à son poste...

pas mal de géotrupes arpentent les chemins et la route forestière...


les inlassables bourdons sont aussi toujours au travail... mais la faune des insectes et autres petites bêtes se réduit à présent, au fur et à mesure que la saison avance...



très présente encore l'inévitable petite araignée d'automne, reconnaissable à sa barre noire entourée de deux traits clairs sur sa face ventrale...


une autre... on voit bien le centre de la toile qui est toujours vide, chez elle...

mercredi 5 octobre 2011

replanté... ressemé...

collets et racines sont souvent replantés... en général çà pousse et l'an prochain ils pourront donner des semences... j'en rentre certains l'hiver, à cause des rongeurs et du gel.
pas trop de chance, cette année avec mes semences : il faudra que je leur accorde bien plus d'attention l'an prochain... car sans graines... pas de culture...
bon, si elles me manquent j'en rachète, mais en autarcie (qu'il m'intéresse d'expérimenter...) on a tout intérêt a apporter grand soin pour récolter un maximum de graines...
cette année mes semences de carottes et céléri n'ont rien donné, la dernière betterave rouge s'est fait manger par un campagnol avant maturation des graines...
heureusement que pour les basiques çà fonctionne "tout seul"  puisque ce sont elles-mêmes que l'on engrange pour les manger mais aussi  ... pour les ressemer.... (céréales, pois, haricots, pommes de terre, etc...)
une petite partie du seigle récolté en août par exemple, est à présent semée pour redonner du seigle l'an prochain...

les pucerons aussi aiment avoir la vedette...




je continue ma récolte de pommes : il faut être prudent lorsqu'on se trouve sur l'échelle, sur de grands arbres... c'est éventuellement un inconvénient des arbres de haute tige... (les grands arbres fruitiers)...
 il est indispensable de cueillir soigneusement, une à une, les pommes que l'on veut conserver durant l'hiver, car celles qui tombent et que l'on ramasse ont souvent une bosse qui ne permettra pas de les conserver très longtemps... et il faudra les utiliser en priorité...
comme nous n'avons pas de cave, les pommes sont gardées sur des clayettes et dans des cagettes dans une pièce non chauffée mais hors gel.elles sont régulièrement vérifiées et  celles endommagées sont utilisées en priorité...
nous n'avons pas de cave utilisable, car il s'agit d'un ancien moulin construit sur un ruisseau : la cave est inondable en cas de crue du ruisseau et comporte des trous pour l'arrivée d'eau en cas de crue, puis son écoulement ensuite... on ne peut donc rien y stocker...
les pommes de terre sont de ce fait aussi conservées dans une pièce fraîche et dans le noir (caisses ou gros cartons)...



cherchez l'intrus...


au jardin un endroit est réservé à certains fruits qui sont endommagés : les insectes viennent s'y servir
de sorte qu'ils sont moins sur notre chemin ailleurs...
mais en cette saison il ne reste que des mouches et quelques guêpes et frelons, à se servir...



et toujours rentrer du bois... un vieux m'a prédit que l'hiver sera long et rigoureux (il a aussi remarqué que les arbres ont jauni inhabituellement vite et perdent déjà leurs feuilles...)
mais on verra, car on pense chaque année qu'on aura un hiver extraordinaire... et pour l'instant il n'est toujours pas venu...
il vaut quand même mieux avoir de bonnes réserves...




pas mal d'abeilles actuellement, mais je pense que cela est dû à une trentaine de ruches posées par un apiculteur à environ un kilomètre de là, sur le plateau, 150m en hauteur : les abeilles ont découvert le potager et surtout en cette saison les balsamines, hélianthes et topinambours qui sont parmi les dernières fleurs à pouvoir être butinées...





 il pleut des faînes, cette année lorsqu'il y a des coups de vent...

les topinambours peuvent se manger crus ou cuits... nous les mangeons en petites quantités tout au long de l'année... je les répartis par ci, par là car les campagnols les aiment aussi... ils ont alors tendance à moins toucher à autre chose...
souvent ils poussent d'ailleurs d'eux-mêmes et il faut même les "désherber" (en général je les coupe simplement plusieurs fois, plutôt que de les déraciner : ainsi ils continuent de se développer et se conservent tout en prenant moins de place sur la plate-bande) car une fois grands ils deviennent énormes... : les rongeurs se chargent d'ailleurs de les transporter ailleurs... où ils se mettront à pousser...


ils sont presque tous en fleurs, cette année...


dimanche 2 octobre 2011

noisettes

la tournée matinale aux noisettes apporte toujours encore un bol ou deux, qui va enrichir le stock...



j'ai planté mon ail, aussi, au courant du mois passé : tout ce qui est petit, y compris les petits cayeux qui poussent parfois le long des tiges... s'il ne veut pas grossir j'utiliserai le vert, simplement...
l'ail est assez vivace et il en vient déjà pas mal que j'avais oublié dans le sol de ma plate-bande...


faatiguée, je suis...

de jolis topinambours partout...

et de la salade...

du coup je n'ose pas toucher à certains de mes plants d'amarante car ils abritent plein de monde :-)
mais bon... les graines ne semblent pas encore mûres...


 petite mauvaise herbe très présente actuellement et fort jolie, un petit géranium sauvage... je pense au géranium mou... mais il en est plusieurs apparemment qui peuvent ressembler...


chicorée...

les petites étoiles d'un gaillet...


je n'insiste pas trop car elle est timide, mais je vérifie de temps en temps si elle est toujours à son poste, sous son abri...

quant à elle... elle ne fait que passer... il vaut mieux car les couleuvres mangent entre autre les grenouilles...
 bien camouflée, quand-même...