lorsqu'on est libre on mange quand et comme on a envie... et en général on a tendance à espacer les repas et à moins manger... c'est assez variable... et les repas sont aussi simplifiés, surtout si on a plein d'occupations...
et ce qui était prévu pour donner un repas composé de plusieurs choses... finit par donner une salade de pommes de terre, pour simple repas de midi, ou encore un autre jour, un peu de potimarron grillé avec un oignon. point. une grosse soupe contenant les deux pour le soir...
petits encas si nécessaire par ci, par là : noix et noisettes râpées ou pilées avec ou sans avoine moulue, avec ou sans fruits secs pilés, ou encore de temps en temps une ou deux pommes râpées ou non, ou encore à partir d'une cargaison de millet cuit (galettes accomodées de façon très variable selon l'envie, le temps, et ce que l'on a sous la main) un peu de millet avec un mélange de pomme/poire écrasées... c'est délicieux...
mardi 30 octobre 2007
planté et semé aujourd'hui
(les photos de Canaille sont du mois de mai, car elle ne se montre guère beaucoup en dehors de la période des petits : c'était pour expérimenter l'insertion de photos car j'en fais pas mal, au moyen desquelles je vais essayer d'illustrer certains propos...)
aujourd'hui c'était plantation d'ail : je n'arrive pas souvent à le faire grossir, même en expérimentant divers emplacements... je me résigne alors à le laisser pousser et à prélever simplement le vert en le coupant au fur et à mesure qu'il pousse et selon mes besoins...
je continue mes expériences en espérant bien arriver un jour à avoir suffisamment de bulbes...
ensuite était semis de blé rouge de Bordeaux (celui de Biau Germe) juste un demi are 200g de semences : je n'ai pas eu la patience de le faire rigoureusement à intervalles réguliers et en lignes car c'est fastidieux pour une surface un peu plus importante. J'ai par contre tracé des sillons et semé clair à la volée : j'ai remarqué que les grains, au moment du semis et au moment de ratisser le tout pour fermer les sillons, les grains avaient tendance à tomber dans les sillons de sorte que cela devrait donner quand même quelque chose d'aligné un peu plus évident à biner si nécessaire...
je pense faire une autre moitié d'are demain ou ensuite, puis je passerai au seigle...
aujourd'hui c'était plantation d'ail : je n'arrive pas souvent à le faire grossir, même en expérimentant divers emplacements... je me résigne alors à le laisser pousser et à prélever simplement le vert en le coupant au fur et à mesure qu'il pousse et selon mes besoins...
je continue mes expériences en espérant bien arriver un jour à avoir suffisamment de bulbes...
ensuite était semis de blé rouge de Bordeaux (celui de Biau Germe) juste un demi are 200g de semences : je n'ai pas eu la patience de le faire rigoureusement à intervalles réguliers et en lignes car c'est fastidieux pour une surface un peu plus importante. J'ai par contre tracé des sillons et semé clair à la volée : j'ai remarqué que les grains, au moment du semis et au moment de ratisser le tout pour fermer les sillons, les grains avaient tendance à tomber dans les sillons de sorte que cela devrait donner quand même quelque chose d'aligné un peu plus évident à biner si nécessaire...
je pense faire une autre moitié d'are demain ou ensuite, puis je passerai au seigle...
encore Canaille qui est une habituée de notre tas de compost aussi... tous les soirs (uniquement durant la saison des petits) je la vois arriver au bout de la route forestière...
à force nous sommes devenus amis et il lui est arrivé de se coucher à dix mètres de moi à l'extérieur de la clôture du jardin, pendant que je jardine... pas tout à fait désintéressée car je suppose qu'elle attendait que je lui donne "son oeuf"... :-)
Canaille, notre renard... il est sauvage et je ne l'ai plus vu depuis un bon moment.
sauvage... sauf au mois de mai lorsqu'elle - parce c'est une "elle" en fait - a des petits : c'est là que j'ai pu la photographier à quatre mètres, en lui posant toutefois un oeuf et en l'exhortant doucement à venir le chercher... et çà marche.
lundi 29 octobre 2007
bois de chauffage
parmi les activités quotidiennes "obligatoires" ou presque (on peut remettre un peu mais pas longtemps) il y a le sciage du bois : pas évident de se discipliner pour scier manuellement la dose quotidiennement nécessaire au chauffage de la maison, à la cuisine, aussi...
nous brûlons environ un à deux cageots pour l'instant et le problème c'est que si on est à plusieurs on a tendance parfois (pas toujours) à repousser la corvée au lendemain... voire à compter sur l'autre pour qu'il en scie un peu plus si çà manque... gare alors à ne pas laisser "filer" et laisser l'autre scier tout le bois...
bien sûr il faut avoir du bois scié en réserve... mais là aussi il faut l'avoir scié à l'avance... et il faut tout au long de l'année rentrer du bois de chauffage car il devra d'abord sécher : un séchage à l'air libre, mais couvert, donc sous abri : comme nous ramassons du bois mort il sèche assez vite mais cela prend quand même de quelques semaines à six mois.
Rarement nous prenons du bois vert (nous n'en coupons pas mais l'ONF parfois nous en donne lorsqu'ils ne s'intéressent qu'aux grumes - les troncs - en laissant toutes les couronnes sur place. Mais dans ce cas le bois doit sécher durant au moins une année minimum sinon plus...
Rentrer du bois peut se faire de différentes façons et à divers rythmes : sabine préfère en rentrer un peu tous les jours, à la main (la forêt est à côté) de sorte qu'en rentrant la dose quotidienne 365 jours de l'année, on fait un roulement et on n'en manque pas. Pour ma part je préfère en rentrer de temps en temps un paquet au moyen d'une charrette à quatre roues tirée manuellement.
Dans le temps je cherchais certaines quantités avec une charrette à cheval, mais j'ai fini par y renoncer lorsque les roues de ma vielle charrette se sont décomposées et que je n'avais aucun moyen de les réparer. Ce n'est pas grave en réalité car atteler le cheval pour aller chercher du bois c'est bien romatique mais c'est presque plus compliqué que de ne pas atteler et d'y aller tranquillement soi-même à pied... (je reparlerai de l'attelage ailleurs)...
nous brûlons environ un à deux cageots pour l'instant et le problème c'est que si on est à plusieurs on a tendance parfois (pas toujours) à repousser la corvée au lendemain... voire à compter sur l'autre pour qu'il en scie un peu plus si çà manque... gare alors à ne pas laisser "filer" et laisser l'autre scier tout le bois...
bien sûr il faut avoir du bois scié en réserve... mais là aussi il faut l'avoir scié à l'avance... et il faut tout au long de l'année rentrer du bois de chauffage car il devra d'abord sécher : un séchage à l'air libre, mais couvert, donc sous abri : comme nous ramassons du bois mort il sèche assez vite mais cela prend quand même de quelques semaines à six mois.
Rarement nous prenons du bois vert (nous n'en coupons pas mais l'ONF parfois nous en donne lorsqu'ils ne s'intéressent qu'aux grumes - les troncs - en laissant toutes les couronnes sur place. Mais dans ce cas le bois doit sécher durant au moins une année minimum sinon plus...
Rentrer du bois peut se faire de différentes façons et à divers rythmes : sabine préfère en rentrer un peu tous les jours, à la main (la forêt est à côté) de sorte qu'en rentrant la dose quotidienne 365 jours de l'année, on fait un roulement et on n'en manque pas. Pour ma part je préfère en rentrer de temps en temps un paquet au moyen d'une charrette à quatre roues tirée manuellement.
Dans le temps je cherchais certaines quantités avec une charrette à cheval, mais j'ai fini par y renoncer lorsque les roues de ma vielle charrette se sont décomposées et que je n'avais aucun moyen de les réparer. Ce n'est pas grave en réalité car atteler le cheval pour aller chercher du bois c'est bien romatique mais c'est presque plus compliqué que de ne pas atteler et d'y aller tranquillement soi-même à pied... (je reparlerai de l'attelage ailleurs)...
dimanche 28 octobre 2007
cuisine
finalement hier c'était crèpes, avec le reste de la pâte à galettes du jour d'avant (farine de blé, de chanvre, de balsamine : j'essaie souvent de faire des quantités double de sorte que l'on ne cuisine alors que tous les deux jours, parfois même tous les trois jours) .
j'ai simplement rajouté le dernier oeuf de la saison (mes dix poules semblent à présent s'être arrêtées de pondre... et çà va durer jusqu'au printemps : fini les oeufs en attendant... faudra s'en passer.)
aujourd'hui par contre j'ai triché avec du couscous : pourquoi triché ? parce que du couscous je ne peux pratiquement pas en fabriquer, dans mon autarcie : il faut cultiver du blé dur... et celui-ci ne pousse bien que dans le bassin méditerranéen, car il a besoin d'un climat chaud... chez nous, en autarcie... faudra revenir donc pour semoule de blé dur, couscous, pâtes alimentaires, etc...
(une semoule et certaines pâtes peuvent être faites avec notre blé tendre, mais ce ne sera pas du tout la même chose : j'y reviendrai.)
par contre nous avons essayé des choses bien intéressantes : (nous c'est ma femme et compagne Sabine qui est cuisinière en chef - en fait nous avons nos entreprises séparées, autonomes mais coopératives et complémentaires... autarcie oblige... là aussi j'y reviendrai...)
L'essai portait sur un mélange de bourrache pilée (il y a encore pas mal de bourrache venue toute seule, dans le jardin) avec de la noix pilée et du sel... cela donne un mélange onctueux et de très bon goût (odeur et goût de concombre) qui pourra accompagner autre chose (pain, pommes de terre, céréales, etc...) ou même simplement se manger tel que si on est très gourmand.
En fait la noix sert de liant, d'émulsifiant et on doit pouvoir faire ainsi avec pas mal de sortes de verdure par exemple des orties aussi : cela les rend mangeables et agréables à manger crues, alors qu'autrement on ne peut pas bien les manger...
Un autre essai portait sur des graines de balsamines de l'Himalaya, grillées, pilées, et le tout légèrement salé : agréable aussi à manger pour servir de condiment ou tout accompagner... presqu'une odeur de beurre grillé... ce qui peut être intéressant si on veut ou doit se passer de beurre animal...
accessoirement nous avons fait bouillir du potimarron... dont nous n'avions pas besoin aujourd'hui mais qui est alors prêt à être utilisé demain...
j'ai simplement rajouté le dernier oeuf de la saison (mes dix poules semblent à présent s'être arrêtées de pondre... et çà va durer jusqu'au printemps : fini les oeufs en attendant... faudra s'en passer.)
aujourd'hui par contre j'ai triché avec du couscous : pourquoi triché ? parce que du couscous je ne peux pratiquement pas en fabriquer, dans mon autarcie : il faut cultiver du blé dur... et celui-ci ne pousse bien que dans le bassin méditerranéen, car il a besoin d'un climat chaud... chez nous, en autarcie... faudra revenir donc pour semoule de blé dur, couscous, pâtes alimentaires, etc...
(une semoule et certaines pâtes peuvent être faites avec notre blé tendre, mais ce ne sera pas du tout la même chose : j'y reviendrai.)
par contre nous avons essayé des choses bien intéressantes : (nous c'est ma femme et compagne Sabine qui est cuisinière en chef - en fait nous avons nos entreprises séparées, autonomes mais coopératives et complémentaires... autarcie oblige... là aussi j'y reviendrai...)
L'essai portait sur un mélange de bourrache pilée (il y a encore pas mal de bourrache venue toute seule, dans le jardin) avec de la noix pilée et du sel... cela donne un mélange onctueux et de très bon goût (odeur et goût de concombre) qui pourra accompagner autre chose (pain, pommes de terre, céréales, etc...) ou même simplement se manger tel que si on est très gourmand.
En fait la noix sert de liant, d'émulsifiant et on doit pouvoir faire ainsi avec pas mal de sortes de verdure par exemple des orties aussi : cela les rend mangeables et agréables à manger crues, alors qu'autrement on ne peut pas bien les manger...
Un autre essai portait sur des graines de balsamines de l'Himalaya, grillées, pilées, et le tout légèrement salé : agréable aussi à manger pour servir de condiment ou tout accompagner... presqu'une odeur de beurre grillé... ce qui peut être intéressant si on veut ou doit se passer de beurre animal...
accessoirement nous avons fait bouillir du potimarron... dont nous n'avions pas besoin aujourd'hui mais qui est alors prêt à être utilisé demain...
dimanche aujourd'hui
Bon j'avais oublié que c'est dimanche et début de vacances scolaires aujourd'hui (isolé et plus ou moins en autarcie on a tendance à oublier tout çà) il y a alors un peu de monde qui se promène et pour ne pas avoir à répondre à trop de questions, j'ai donc remis mes semis de blé à demain...
dans un coin un peu plus tranquille j'ai par contre taillé quelques jeunes saules en têtards : les branches sont mises de côté pour une utilisation éventuelle ultérieure lors d'un bricolage... (clôture ou ustensile) ou de la vannerie, bien que là je n'ai pas encore eu le courage de m'y attaquer sérieusement...
J'ai délogé aussi une nichée de mulots sous le toit d'une ruche : çà m'a fait un peu mal au coeur mais z'ont pas fait de quartier au courant de l'été, en mangeant - avec les loirs et les pics - la quasi totalité de mes noisettes. Mais de toute façon ils ont eu leur chance quatre se sont sauvés - ils étaient déjà presque adultes - et le chat en a mangé un qui avait probablement tiré la courte-paille...
dans un coin un peu plus tranquille j'ai par contre taillé quelques jeunes saules en têtards : les branches sont mises de côté pour une utilisation éventuelle ultérieure lors d'un bricolage... (clôture ou ustensile) ou de la vannerie, bien que là je n'ai pas encore eu le courage de m'y attaquer sérieusement...
J'ai délogé aussi une nichée de mulots sous le toit d'une ruche : çà m'a fait un peu mal au coeur mais z'ont pas fait de quartier au courant de l'été, en mangeant - avec les loirs et les pics - la quasi totalité de mes noisettes. Mais de toute façon ils ont eu leur chance quatre se sont sauvés - ils étaient déjà presque adultes - et le chat en a mangé un qui avait probablement tiré la courte-paille...
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