dimanche 8 novembre 2009

verdure

toutes sortes de feuilles encore présentes au jardin peuvent être enfilées sur de fines baguettes de saule puis suspendues ou posées au-dessus d'une source de chaleur, en vue d'être séchées.



(ici bourrache, fane de céléri, feuilles de moutarde, choux feuilles divers, fanes de radis, fanes de navets, cirse potager, endives feuilles, poireaux feuilles, chardon marie, etc...)



un bref coup au four afin que les plantes deviennent bien cassantes : puis pilées en paillettes ou en poudre, elles vont ensuite dans un bocal pour une utilisation ultérieure...

jeudi 5 novembre 2009

zea mays



étonnant maïs quand même qui fait des épis comme le blé mais tout gros avec des grains aussi tout gros : bref un blé géant... que vouloir de plus :-)

j'avais ressemé des grains de ma récolte de l'an dernier (maïs des indiens de chez Biau-germe). le résultat est intéressant mais loin de ce que j'attendais... par la faute à personne si ce n'est des merles qui m'ont mangé tous mes premiers semis me faisant ainsi perdre près de trois semaines...

j'attendais que çà pousse mais je n'avais pas remarqué que les merles aussi étaient à l'affût tous les jours : dès que la plantule apparaissait ils tiraient dessus : soit çà casse et çà met un temps à repousser, soit - le plus souvent - ils arrachent la plantule avec son grain germé à la base ... une délicatesse apparement puisqu'ils m'ont ainsi déterré en suivant les lignes ma centaine de mètres linéaires que j'avais semée...

du coup j'ai dû ressemer mais çà m'a retardé de deux à trois semaines : résultat... mon maïs a eu vraiment du mal à finir sa croissance et surtout à faire des épis gros et mûrs... j'en ai eu un certain nombre dont les graines étaient encore toutes juteuses : tant pis je les ai mangées comme du maïs doux.. délicieux. le problème étant que çà ne peut pas bien se mettre en réserve, en grain séché.

j'ai quand même appris à poser sur mon semis simplement quelques herbes arrachées : les merles n'arrivent alors pas à discerner les plantules parmi la végétation... je ferai donc ainsi dès le mois de mai prochain, de sorte que la même mésaventure ne devrait pas m'arriver.

j'aime bien le maïs - s'il n'est pas industriel, bien sûr, c'est une plante fort sympatique car cultivable et manipulable à l'unité - il demande juste une terre riche et suffisamment humide ; l'égrener manuellement quand on a envie de rien faire... est aussi une activité agréable... :-)
les grains sont ensuite bien séchés et conservés en bocaux.



d'ailleurs Mei aussi aime le maïs... :-)

lundi 2 novembre 2009

c'est pour rire

j'ai bien aimé :-)

http://www.youtube.com/watch?v=e9h1QTXISmY&feature=featured

jeudi 29 octobre 2009

punk


tu veux ma photo ?

j'ai dû couper la grosse mèche sur le front de ma vieille jument : ce n'était qu'une épaisse boule de bardanes, à force de brouter les friches. là il n'y a pas beaucoup d'herbe et elle n'a plus trop de goût... alors je lui donne au compte-goutte tous les topinambours puisque de toute façon ils vont faner. elle les aime bien : d'abord les feuilles et ensuite elle ronge l'écorce des tiges...

il en est venu beaucoup, des topinambours, alors que l'année dernière je croyais les avoir perdus : il n'en restait pratiquement pas, en fin de saison. apparemment les campagnols avaient tout dévasté.
mais en réalité ils les ont amassés et stockés un peu partout de sorte que cette année il en est venu par gros paquets en pas mal d'endroits du jardin...
les campagnols ont finalement contribué à beaucoup les multiplier... l'année suivante...

du coup j'envisage une collaboration topinambours/céréales... en espérant que les rongeurs préfèrent les topinambours et me laissent les céréales. on verra bien.

mercredi 28 octobre 2009

sécher


tous les moyens sont bons pour sécher... et le séchage de tout un tas de choses est important : en dernier recours en cas de crise, par exemple, s'il n'y avait plus rien d'autre, on pourrait toujours procéder au séchage de grandes quantités de plantes cultivées et sauvages comestibles, histoire de se constituer des réserves alimentaires.

après le séchoir vertical dont j'avais parlé il y a un moment, on peut improviser avec une vieille chaise posée sur le dessus du poêle en faïence, et un porte manteau qui supportera divers paniers ou bouquets. de tels paniers peuvent aussi être accrochés au plafond, posés sur les meubles en hauteur (il y fait plus chaud). ou encore près de ou sur diverses sources de chaleur (radiateurs p.ex.)... nous avons séché ainsi nos grains de maïs, pois et haricots...

en belle saison on peut bien sûr sécher au soleil, mais s'il fait gris et pratiquement toute l'année, on peut étaler ou suspendre des plantes dans les courants d'air d'une grange ou d'un grenier, où elles prendront un peu plus de temps, mais sécheront en général assez bien. réduites par la suite en brins, en paillettes ou en poudre elles constitueront des additifs, des condiments ou carrément des soupes deshydratées. on peut aussi simplement conserver des bottes ou des bouquets entiers où l'on prélève selon les besoins.

là nous avons repris le séchage massif de fruits, surtout pommes et poires. pas de notre production hélas car nos fruitiers sont encore trop jeunes. à prévoir aussi : la production alternative de certaines variétés : les pommes rambour par exemple, dont j'ai pu ramasser l'an dernier une quinzaine de caisses chez un vieux monsieur qui a un immense verger... ben rien ou pas grand chose cette année car ce sont des arbres qui ne donnent qu'une année sur deux. idem chez une autre de mes connaissances...

beaucoup de noix par contre (là aussi nos noyers ne font que grandir pour l'instant) mais partout dans la région la production de noix a été très bonne. plantez plein de noyers car ils sont une assurance nourriture pour un futur à risque : 100 grammes de noix apportent 650 calories, de quoi être assuré de ne pas mourir de faim si on n'a que çà à manger avec quelques plantes et fruits qui nous entourent... et un noyer ne demande aucun travail sauf le ramassage des noix : si je veux avoir un équivalent de céréales il faut que je cultive plusieurs ares de terrain.

mercredi 21 octobre 2009

rosa rugosa


non, pas le mois de juillet, mais bien fruits et feuilles de rosa rugosa cette fin octobre...

lundi 19 octobre 2009

derrière les volets

j'ai repris l'habitude de fermer les volets le soir, lorsqu'il fait froid (moins 5 degrés cette nuit) ; les couettes aussi sont remises en service... accrochées l'été sur un support constitué d'une échelle horizontale, dans la grange...

certains volets abritant des chauve-souris... je ne les bouge pas afin de ne pas exposer au grand froid ce qui doit être des pipistrelles (mais pas sûr). elles n'hibernent pas encore mais s'abritent ainsi la nuit... plutôt actives le jour ou au crépuscule, puisqu'elles disparaissent alors de derrière les volets...



plus embarrassantes sont celles qui se sont emmitouflées dans les plis des couettes que nous venons de décrocher : elles tombent au sol et si l'une s'envole parce que le soleil la réchauffe un peu, nous avons replacé les autres dans une autre couette de réserve, à laquelle nous ne toucherons plus...

pour les coccinelles asiatiques aussi cachées derrière le volet je prends moins d'égards... elles déménageront d'elles-mêmes demain avec l'arrivée du jour :-)