premières gelées blanches ce matin... une partie des feuilles des cucurbitacées, les plus exposées, sont cuites... et je commence à rentrer courges et potimarrons, du moins ceux dont les plants sont morts...
les haricots semblent avoir tenu le coup, la température n'étant pas descendue longtemps en-dessous de zéro degrés...
quelques traces du coup de froid, aussi, sur ce potimarron... si la peau est endommagée il ne se gardera pas...
ce serait le moment de ramasser les graines des balsamines de l'Himalaya, qui sont des oléagineuses comestibles, mais je n'aurais probablement pas le temps et surtout la patience, cette saison... enfin on verra, car elles durent encore un peu...
fruits de l'épilobe...
ç'aura été une année sans limaces : j'ai du en rencontrer une douzaine, au jardin, durant toute la saison, alors que l'an passé il y en avait pas mal mais surtout il y a deux ans, j'en avais des centaines...
une toute aussi mystérieuse disparition ou du moins régression, est celle des mulots : ils ont mangé toute ma récolte de petits pois et de seigle... cet été... j'en ai capturé bien une trentaine, dans la maison, au moyen d'une nasse, en l'espace de trois semaines... et au village et dans les résidences secondaires environnantes les gens se sont plaints aussi d'être envahis et de voir leurs garde-mangers saccagés...
or depuis un mois environ... plus vu une queue de mulot.
et on ne peut pas dire que ce sont les prédateurs qui les ont fait disparaître ou limités, car là aussi je n'en vois guère... ou guère plus... (une petite hermine il y a une quinzaine de jours)
des fluctuations bizarres de populations allant de leur prolifération à leur absence assez subite...
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jeudi 20 septembre 2012
samedi 7 août 2010
dimanche 25 juillet 2010
orvet
rencontre matinale au jardin : l'orvet se sert de sa langue pour sentir : c'est un organe de l'odorat. pour cela il est obligé d'ouvrir légèrement sa bouche, contrairement aux serpents qui ont une échancrure dans leur lèvre supérieure. (l'orvet n'est pas un serpent mais un lézard sans pattes).
il est très utile, au jardin, sa nourriture étant essentiellement constituée de limaçons... et surtout actif en fin de nuit et le matin puis à nouveau en soirée...
on peut lui faciliter la vie en lui proposant des abris divers comme planches, tuiles ou autres plaques sous lesquelles il pourra se cacher le jour : cela intéresse d'ailleurs aussi le crapaud.
les tas de compost sont à travailler avec ménagement car on y trouve souvent les orvets... (p.ex. ne pas utiliser d'outils coupants, afin de ne pas les sectionner)
après une nuit particulièrement froide : la température est descendue à cinq degrés...
samedi 19 juin 2010
plutôt frais...
le jardin n'avance qu'au ralenti, en raison du temps trop froid... presque fini de replanter les petits poireaux : mes semences de poireaux et oignons de l'année dernière n'ont rien donné... et j'en ai donc racheté.
(probablement pas récoltées en bon état, insuffisamment mûres ou encore mal séchées peut-être...)
des semences du commerce, les poireaux sont bien venus mais pas les oignons : je pense que le terrain ne s'y prête pas vraiment, du fait de l'acidité et de l'humidité : il faudra que j'essaie de semer sur un autre endroit l'an prochain...
j'ai remis quelques haricots là où les limaces les ont mangés...
à ce sujet j'ai changé de technique : en voyant qu'elles faisaient de la génération spontanée au ramassage (j'en ai ramassé une centaine par jour durant bien trois semaines) j'ai cessé le ramassage et ai axé sur l'éducation et la coopération : le compost pour les limaces (je l'approvisionne régulièrement en "mauvaises herbes issues du désherbage". de petits tas de plantes désherbées par ci-par là, le déplacement sur le compost des limaces "désobéissantes" (je ne les tue jamais) et du coup... il n'y a plus de dégats...
mais les tas de compost sont vraiment inquiétants si on fait un tour avec une lampe de poche, la nuit... : faudra que j'observe si je ne fais pas trop d'élevage de cette façon... :-)
dans mes deux autres jardins je n'ai pratiquement pas de limaces : il n'y en a que dans celui où j'ai mis pas mal de crottin de cheval... donc prudence avec le fumier désormais...
bizarrement et parallèlement à mon changement de technique je suis tombé sur une publicité pour un bouquin (en allemand) intitulé "Schneckenflüstern statt Schneckenkorn" - littéralement traduit "chuchoter aux limaces plutôt que des granulés anti-limaces" et qui suggère ce type de gestion, d'apprentissage et de collaboration.
je vais donc persévérer... en les gardant à l'oeil et voir ce que çà donne.
cinq degrés sur le thermomètre du jardin tout à l'heure vers 23 heures : une bonne température d'un mois d'octobre... et cela un 19 juin !
j'ai aussi fauché un peu d'herbe aujourd'hui : pratiquement le néant pour les insectes, ce qui n'est pas étonnant avec ce qu'ils endurent depuis le printemps...
le foin n'en parlons pas : personne dans le secteur n'a pu encore en faire...
étoile de benoîte et centaurée...


la digitale pourpre est aussi apparue, très décorative... c'est une fleur habituelle chez nous dans les Vosges du Nord...

quant à notre cane colvert, elle a même trouvé une copine...

j'aime bien la bourrache pour son beau bleu, mais aussi pour son goût de concombre :-)

c'est le moment de cueillir les fleurs de camomille : à défaut de soleil il faut les sécher au-dessus du poêle...



les graines de navets sont aussi bonnes à rentrer. celles des rutabagas ont loupé : je ne les ai pas suffisamment surveillées et perdues dans les herbes elles ont été dévorées par les limaces : j'aurais dû nettoyer tout autour...

la barbe de bouc a tendance à se développer depuis que les chèvres ne sont plus là pour la manger... elle est de la famille des reines des prés et fait un vrai feu d'artifice avec ses gerbes pleines de toutes petites fleurs...



(probablement pas récoltées en bon état, insuffisamment mûres ou encore mal séchées peut-être...)
des semences du commerce, les poireaux sont bien venus mais pas les oignons : je pense que le terrain ne s'y prête pas vraiment, du fait de l'acidité et de l'humidité : il faudra que j'essaie de semer sur un autre endroit l'an prochain...
j'ai remis quelques haricots là où les limaces les ont mangés...
à ce sujet j'ai changé de technique : en voyant qu'elles faisaient de la génération spontanée au ramassage (j'en ai ramassé une centaine par jour durant bien trois semaines) j'ai cessé le ramassage et ai axé sur l'éducation et la coopération : le compost pour les limaces (je l'approvisionne régulièrement en "mauvaises herbes issues du désherbage". de petits tas de plantes désherbées par ci-par là, le déplacement sur le compost des limaces "désobéissantes" (je ne les tue jamais) et du coup... il n'y a plus de dégats...
mais les tas de compost sont vraiment inquiétants si on fait un tour avec une lampe de poche, la nuit... : faudra que j'observe si je ne fais pas trop d'élevage de cette façon... :-)
dans mes deux autres jardins je n'ai pratiquement pas de limaces : il n'y en a que dans celui où j'ai mis pas mal de crottin de cheval... donc prudence avec le fumier désormais...
bizarrement et parallèlement à mon changement de technique je suis tombé sur une publicité pour un bouquin (en allemand) intitulé "Schneckenflüstern statt Schneckenkorn" - littéralement traduit "chuchoter aux limaces plutôt que des granulés anti-limaces" et qui suggère ce type de gestion, d'apprentissage et de collaboration.
je vais donc persévérer... en les gardant à l'oeil et voir ce que çà donne.
cinq degrés sur le thermomètre du jardin tout à l'heure vers 23 heures : une bonne température d'un mois d'octobre... et cela un 19 juin !
j'ai aussi fauché un peu d'herbe aujourd'hui : pratiquement le néant pour les insectes, ce qui n'est pas étonnant avec ce qu'ils endurent depuis le printemps...
le foin n'en parlons pas : personne dans le secteur n'a pu encore en faire...
étoile de benoîte et centaurée...
la digitale pourpre est aussi apparue, très décorative... c'est une fleur habituelle chez nous dans les Vosges du Nord...
quant à notre cane colvert, elle a même trouvé une copine...
j'aime bien la bourrache pour son beau bleu, mais aussi pour son goût de concombre :-)
c'est le moment de cueillir les fleurs de camomille : à défaut de soleil il faut les sécher au-dessus du poêle...
les graines de navets sont aussi bonnes à rentrer. celles des rutabagas ont loupé : je ne les ai pas suffisamment surveillées et perdues dans les herbes elles ont été dévorées par les limaces : j'aurais dû nettoyer tout autour...
la barbe de bouc a tendance à se développer depuis que les chèvres ne sont plus là pour la manger... elle est de la famille des reines des prés et fait un vrai feu d'artifice avec ses gerbes pleines de toutes petites fleurs...
jeudi 27 mai 2010
je pense que c'est la chenille du myrtil (maniola jurtina), l'un des papillons les plus communs dans les prés en fleurs... et pourtant je ne me souviens pas avoir vu souvent sa chenille...


une autre, rencontrée aussi en désherbant : c'est arctia caja ou écaille martre, qui a l'air incrustrée de diamants...


Flicka a fait une drôle de tête en voyant passer l'autre jour, une troupe... de nos troupes... il leur arrive de temps à autre de faire leurs marches de manoeuvres en passant par ici...

les limaces peuvent être fort esthétiques... il y a beaucoup d'espèces... la première est actuellement la plus gênante, elle prolifère et a l'air d'avoir occupé la place de notre bonne vieille grosse limace rouge... rencontrée rarement pour l'instant...
les autres sont des limaces "léopard"... devinez pourquoi... (limax maximus)
elles ne sont pas gênantes car ce sont plutôt des limaces forestières ou encore de caves ou murailles...



une fois que la consoude est grande et que les fleurs sont passées, je coupe à ras et le tout va enrichir le compost... on a d'ailleurs intérêt à ne pas laisser en place trop longtemps les gros pieds de consoude dont les fleurs sont fanées, car ils peuvent abriter à leur base des dizaines de limaces et limaçons qui essaiment la nuit dans les plate-bandes et regagnent leur abri le matin... il vaut donc mieux les couper à ras régulièrement : elles repoussent très vite...
les bourdons sont les principaux butineurs de la consoude au point qu'on a de la peine à trouver des fleurs qui ne sont pas trouées à la base de la corolle : le bourdon prend ainsi un raccourci en perçant la fleur, pour accéder au nectar...



sur cette photo on voit en haut les quatre petites graines que comporte la fleur : elles vont finir par tomber au sol et refaire de nouveaux plants...

un cerfeuil qui va faire des semences pour l'année suivante...

bientôt un coquelicot...

deux punaises fort affairées : "punaise ornée du chou" (eurydema ornata)

un hyménoptère surpris au petit matin, pas encore réveillé il dort aggrippé sur une achillée au moyen de ses mandibules... à l'approche de l'appareil il a bougé un peu, se réveillant doucement ; il s'est envolé après un instant, mais c'était l'heure car le soleil commençait à le réchauffer...
sauf erreur il s'agit d'une abeille coucou (nomada) - malgré son aspect de guêpe c'est une petite abeille sauvage qui va parasiter les nids des autres abeilles solitaires en allant y pondre ses oeufs...
elles étaient nombreuses il y a quelques jours, à butiner le lamier blanc.


chrysomèle...

toilette matinale



c'est la saison des bourgeons de sapin : nous en mettons un peu dans les tisanes, car d'autres recettes utilisent surtout du miel ou du sucre...

si vous rencontrez dans votre jardin une petite araignée ronde et jaune/vert, aux pattes épineuses, c'est certainement araniella cucurbitina, l'épeire concombre...


alors, on y va ou on n'y va pas ?
une autre, rencontrée aussi en désherbant : c'est arctia caja ou écaille martre, qui a l'air incrustrée de diamants...
Flicka a fait une drôle de tête en voyant passer l'autre jour, une troupe... de nos troupes... il leur arrive de temps à autre de faire leurs marches de manoeuvres en passant par ici...
les limaces peuvent être fort esthétiques... il y a beaucoup d'espèces... la première est actuellement la plus gênante, elle prolifère et a l'air d'avoir occupé la place de notre bonne vieille grosse limace rouge... rencontrée rarement pour l'instant...
les autres sont des limaces "léopard"... devinez pourquoi... (limax maximus)
elles ne sont pas gênantes car ce sont plutôt des limaces forestières ou encore de caves ou murailles...
une fois que la consoude est grande et que les fleurs sont passées, je coupe à ras et le tout va enrichir le compost... on a d'ailleurs intérêt à ne pas laisser en place trop longtemps les gros pieds de consoude dont les fleurs sont fanées, car ils peuvent abriter à leur base des dizaines de limaces et limaçons qui essaiment la nuit dans les plate-bandes et regagnent leur abri le matin... il vaut donc mieux les couper à ras régulièrement : elles repoussent très vite...
les bourdons sont les principaux butineurs de la consoude au point qu'on a de la peine à trouver des fleurs qui ne sont pas trouées à la base de la corolle : le bourdon prend ainsi un raccourci en perçant la fleur, pour accéder au nectar...
sur cette photo on voit en haut les quatre petites graines que comporte la fleur : elles vont finir par tomber au sol et refaire de nouveaux plants...
un cerfeuil qui va faire des semences pour l'année suivante...
bientôt un coquelicot...
deux punaises fort affairées : "punaise ornée du chou" (eurydema ornata)
un hyménoptère surpris au petit matin, pas encore réveillé il dort aggrippé sur une achillée au moyen de ses mandibules... à l'approche de l'appareil il a bougé un peu, se réveillant doucement ; il s'est envolé après un instant, mais c'était l'heure car le soleil commençait à le réchauffer...
sauf erreur il s'agit d'une abeille coucou (nomada) - malgré son aspect de guêpe c'est une petite abeille sauvage qui va parasiter les nids des autres abeilles solitaires en allant y pondre ses oeufs...
elles étaient nombreuses il y a quelques jours, à butiner le lamier blanc.
chrysomèle...
toilette matinale
c'est la saison des bourgeons de sapin : nous en mettons un peu dans les tisanes, car d'autres recettes utilisent surtout du miel ou du sucre...
si vous rencontrez dans votre jardin une petite araignée ronde et jaune/vert, aux pattes épineuses, c'est certainement araniella cucurbitina, l'épeire concombre...
alors, on y va ou on n'y va pas ?
jeudi 20 mai 2010
limaces
la limace est utile, dans un tas de compost : elle mange les herbes fanées ou pourries et contribue à les transformer en un excellent engrais au moyen de ses déjection...
c'est en automne qu'il faut faire attention à ce que les pontes n'y prolifèrent pas. si je sais qu'il y a un risque je retourne le compost pour étaler les oeufs à l'air libre : ils se déshydratent et surtout se font manger par les prédateurs.
le plus grand danger des limaces c'est au printemps lors des semis (surtout sur une place trop nette où il ne leur reste que celà : elles n'ont donc pas le choix de manger autre chose) et c'est là que je les surveille : j'en ai beaucoup cette année et je les capture (pour les déplacer) en les ramassant le matin sous les planches de bois, les cageots, placés à intervales réguliers dans les chemins et plate-bandes.
je les laisse en certains endroits où elles ne gênent pas, comme par exemple dans le carré de raifort officinal qui est à présent fini et en train de faire des graines : elles y mangent et "nettoient" les restes des feuilles.
la limace préfère manger les végétaux fanés, fragiles, ou pas en état : c'est son rôle de les ranger pour les transformer et recycler. on peut d'ailleurs aussi les attirer en un endroit en y déposant par petits paquets les herbes provenant d'un désherbage : je ne les pose jamais loin de la plate-bande, voire les laisse sur la plate-bande même...
j'avais mis hier soir une feuille de bardane sur un tas de compost : ce matin elle est en dentelles et plein de limaçons en-dessous... elles sont attirées parce qu'elles "sentent" que c'est une "feuille morte"...
lundi 26 avril 2010
il pleut, il mouille...
un peu, c'est déjà pas mal car il commençait à faire sec...
il pleut, il mouille, c'est la fête ... aux limaçons...
j'avais oublié mon croc sur un tas de compost...
je n'en ai pas trouvé beaucoup ailleurs : bizarrement elles ont l'air d'avoir une prédilection pour les manches d'outils posés au sol... peut-être le sel et la sueur déposés par les mains ? en tous cas çà facilite le ramassage pour le déménagement... :-)
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